Retour sur le Festival Indépendant Ludique de Montréal (FILM)

Festival-Indépendant-Ludique-Montreal-2015Cette année a eu lieu le FILM de Montréal, qui correspond en fait au Festival indépendant du jeu vidéo à Montréal. Ayant un intérêt pour les jeux vidéo issu du milieu indépendant (il faut dire qu’on trouve beaucoup de bonnes surprises), j’ai eu l’occasion d’y aller le samedi.

Si je salue l’événement et l’accueil reçu, une chose m’a tout de suite frappée : l’espace est minuscule. Pas mal de monde dans un espace exigüe, ce qui a pour conséquence une frustration facile car on a eu de la difficulté à accéder aux stands.

Cependant, la motivation et la passion des créateurs de jeu vidéo étaient bien là et on retrouvait l’ambiance charismatique propre à la ville de Montréal. Après avoir passé près de 2 heures au Festival (ça suffit amplement et vous aurez le temps de vous essayer à 4-5 jeux sans problème), voici la liste des jeux qui ont retenu mon attention :

Z’Isle : mélangeant à la fois un aspect survie/chasse aux zombies et tower “re”building de la ville de Montréal, j’ai trouvé ce jeu plutôt intéressant. La patte artistique inspirée des comics n’était pas pour me déplaire et après l’avoir essayé quelques minutes, j’ai trouvé qu’il avait un bon potentiel. Probablement le jeu que j’attends avec le plus d’impatience et puis… Ça se passe à Montréal !

Moon Hunters : action rpg avec un graphisme à l’ancienne, la patte artistique est plutôt sympa mais pour l’ambiance, on sentait que le jeu n’était pas encore prêt (ce qui nous a été confirmé par les développeurs). Le fait de pouvoir jouer à 4 simultanément en local est apprécié mais j’espère que le jeu se dotera d’une véritable identité d’ici sa sortie car j’ai eu l’impression de jouer à un jeu encore trop générique, sans âme.

Ultimate Chicken Horse : probablement le jeu où l’on entendait le plus les joueurs. Entre fou rires et insultes, ce jeu de plateforme semblait super fun. En gros, en tant que joueur principal, il faut se construire un niveau en utilisant différents items/objets intelligemment de façon à maximiser ses chances de le finir. Puis, lorsque le niveau est prêt et qu’on le commence, 2 à 3 autres joueurs peuvent nous pourrir la vie en ajoutant des éléments imprévus directement dans le décor, provoquant généralement des situations pas spécialement réconfortantes pour l’animal que nous aurons choisi de jouer… Car oui, dans Ultimate Chicken Horse, on joue des héros qui ont des têtes d’animaux… Après tout, pourquoi pas ? Chez Ubisoft, on joue bien un personnage sans bras ni jambes.

Pour conclure, j’espère que ce festival aura eu un succès suffisant pour que l’édition de l’année 2016 soit faites dans un espace 2 à 3 fois plus grand.